2e semi marathon

Mon objectif sportif de cette année était de courir un 2e semi marathon et de gagner quelques petites minutes sur le précédent. Cette fois ci, c’est le coach de mon club de course à pied, qui m’a élaboré un programme sur mesure avec 4 séances par semaines dont une facultative. J’ai donc commencé avec les 4 séances en respectant scrupuleusement les fractionnés et les temps. La troisième semaine, j’ai renoncé à la séance facultative car je commençais à être fatiguée et ne plus trouver de plaisir dans les sorties longues. La chaleur devait jouer aussi et j’en ai profité pour tester le camelbak et deux modèles de gourdes de ceinture. Finalement j’ai choisi les deux gourdes de 250 ml, les autres étant trop petites et le camelbak trop pénible à utiliser. J’ai eu aussi du mal à trouver de bonnes semelles avec un renfort à l’avant du pied, la majorité a un amorti uniquement au niveau du talon.

La semaine précédent le semi j’étais en formation, donc le sommeil et l’alimentation n’étaient pas vraiment au top, sans compter la fatigue des voyages en train, métro avec une grosse valise à trainer. La course se déroulait aux Pays-Bas, ce qui n’est pas vraiment la porte à côté. J’ai retrouvé les membres de mon équipe qui avaient fait le voyage en avion. Une fois sur place l’organisation sur place a été au top !  Le gite était accueillant et confortable et le voisin m’a même proposé de faire un tour dans sa voiture de collection, une ford de 1928. Qui refuserait ? Toute la fatigue du voyage a disparu avec cette agréable promenade qui m’a menée au restaurant où m’attendaient les collègues.

voiture

Le lendemain, nous avons fait une grasse matinée, puis à 10 heures, nos hôtes avaient préparé un petit déjeuner copieux.  Le reste de la journée a été reposant  puis nous nous sommes préparés pour le départ de la course qui avait lieu à 20h15.  A quelques heures de la course, j’ai senti le stress monter, avec un bon mal de ventre et de nombreux aller retour aux toilettes. Les garçons en plaisantaient et appellaient celà le « pipi de la peur ». Une fois dans le sas de départ perdue parmi 3410 autres, les sourires des coureurs et coureuses m’ont permis de me détendre un peu. Ensuite le départ a été donné et comme je ne voulais pas partir trop vite, j’ai vu tout le monde me dépasser pendant de longues minutes. Là, j’ai pensé que j’allais me retrouver toute seule et bonne dernière, mais les dépassements ont fini par diminuer et j’ai même réussi à rattrapper certains coureurs et coureuses qui marchaient, peut-être partis trop rapidement. Une fois que j’ai trouvé mon rythme, j’ai encore dépassé certains coureurs. Les garçons m’avaient dit de ne pas prendre de gourde d’eau pour ne pas m’alourdir alors je me suis arrêtée à chaque ravitaillement pour boire et marcher en me faisant encore dépasser mais je pouvais repartir avec un bon rythme. Avec l’ambiance tout au long de la course, je n’ai pas ressenti pas de lassitude, ni d’essoufflement, j’avais juste mal sous la plante des pieds mais mes petites pauses hydratation m’ont permis de diminuer un peu la douleur. Avec les 3 boucles, on a la chance de pouvoir admirer de près la course des impressionnants kénians qui nous dépassent à grande vitesse. Pour les 3 derniers kilomètres, je ne me suis pas arrêtée pour boire et j’ai allongé un peu la foulée comme quand je cours avec un collègue qui revient me chercher pour terminer la course et qui m’encourage. Cette fois-ci, la motivation était purement mentale, j’ai même gagné quelques places et j’ai passé la ligne d’arrivée où mes collègues m’attendaient, eux courant plutôt en tête de peloton. J’ai gagné 6 minutes sur mon dernier semi. Objectif atteint !

Voici une petite vidéo qui résume bien l’ambiance de cette manifestation.

 

Comments (2) »

Soleil et jardin

La chaleur succède à la pluie, j’en profite pour jardiner. Les réserves d’eau sont pleines et j’ai acheté quelques plants qui me manquaient dans une ferme bio qui s’est ouverte pas très loin. Ce sont des jeunes qui s’installent et qui ont plein de projets. Ils donnent plein de conseils et commencent à vendre des légumes. j’ai pris ce qui me manquait comme basilic, bourrache, pimprenelle et coriandre. Je ne connaissais pas les choux kale qui font de grandes feuilles, j’ai pris un pied de chou kale frisé et un de chou kale toscane. Ils seront très bien à côté de l’artichaud.

J’ai bien fait de déplacer l’arum qui me donne enfin des fleurs.

arum

L’iris blanc a fleuri, les iris jaunes de la mare aussi.

iris blanc

Quelques jours après avoir planté mes petits choux, j’ai vu qu’une feuille était mangée, puis une autre le lendemain. J’ai pensé aux limaces mais j’ai trouvé l’intrus en plein festin. C’est un vers tout vert qui se confondait avec les feuilles. J’espère qu’il ne fait pas partie d’une famille nombreuse …

chou kale

Pour les autres plants dans les potager en carré, j’ai trouvé une nouvelle parade anti chats : la mini serre et les pots de fleurs.

carré

Les oies et le canard profitent de la fraicheur de la mare.

oies

La fontaine a trouvé sa place dans le « jardin zen ».

jardin zen

A suivre …

Leave a comment »

Joli mois de mai

Encore un long week end avec un temps mitigé. La pluie est bienvenue car les réserves d’eau sont presque vides et la terre est très sèche. En faisant mon tour de jardin, je ramasse les premiers radis, semés avec des carottes.

S

S

Avec la pluie, les jeunes limaces montrent leurs cornes et ne se cachent même pas.

limace

Les phacélies et les  clématites aux tons pastel accueillent les butineuses

phacélie

clematite

Pendant ce temps les jeunes plants prennent de l’ampleur, bien au chaud en attendant de prendre leur place au potager.

plants

Je n’ai pas eu de muguet cette année, les plants de l’année dernière n’ont pas du apprécier l’endroit que je leur avais choisi. Cette année j’en remet deux en espérant que ce nouvel emplacement leur conviendra.

 

 

Leave a comment »

Plantes sauvages – les pissenlits

Dans le potager je ne mange que ce que j’ai planté ou semé tout simplement parce que je ne connais pas les plantes. Pourtant la nature est généreuse et peut être pleine de ressources pour ceux qui veulent s’en donner les moyens. On ramasse bien les mûres, les pissenlits, les champignons (attention il faut bien les connaitre). Maintenant quand on veut des légumes, on va au marché du coin alors que nos grands-parents ramassaient  des herbes que l’on appelle « sauvages » et qui sont gratuites.

J’ai commencé doucement et sûrement avec une salade de pissenlits. Au moins je suis sûre de ne pas me tromper. J’ai continué avec de la gelée de fleurs de pissenlits. Il existe plusieurs recettes, j’ai choisie celle de mon livre de recettes de terres vivantes, avec du citron, du sirop d’agave et de l’agar-agar.

C’est un peu long, il faut rammaser les fleurs bien ouvertes, couper la partie verte et on se retrouve avec les doigts jaunes, mais ensuite la gelée se fait rapidement avec l’agar-agar. Le pot s’est vidé rapidement car c’est tout bonnement délicieux sur des tartines ou dans du yaourt.

gelée

Maintenent, j’ai bien envie d’essayer de faire de la confiture …

 

Leave a comment »

le jardin zen

J’adore le printemps, quand les jours s’allongent, que le soleil réchauffe les cœurs et que la végétation repart.

Je peux savoir si j’ai choisi le bon endroit pour les fleurs mises en place l’année dernière. Elles vont pouvoir s’étendre si le coin leur plait. Il semble que ce soit le cas du cœur de Marie que j’ai déplacé dans le coin zen.

coeur de Marie

Le petit hosta aussi pointe le bout de son nez !

Le bouddha a repris sa place et invite à la méditation …

zen

… avec le parfum des lilas qui se répand doucement dans le jardin.

lilas

Maintenant que les plantes sont sorties, je vais pouvoir désherber et leur laisser le loisir de s’étendre.

 

Leave a comment »