Premier marathon

Depuis mon semi à Lyon, le marathon me trottait dans la tête mais sans y croire vraiment. J’ai demandé au coach de mon club si je pouvais le tenter et il m’a répondu : « vas-y, tu peux le faire ». Je me suis inscrite en me disant que c’était encore loin. Mon médecin du sport m’a aussi encouragée à le faire et m’a donné plein de conseils.

Avant le début de la préparation, j’ai un peu allongé mes sorties longues et j’ai continué l’entrainement habituel. J’ai ensuite suivi à la lettre le plan d’entrainement de mon coach, avec des amis coureurs pour les sorties longues. C’est le moment que je préfère : les sorties longues avec des ami(e)s qui me font découvrir de nouveaux parcours, on discute, je reçois plein de conseils … que du bonheur ! A part deux sorties, la préparation m’a semblé assez facile et je me suis demandé si c’était suffisant, mais j’ai confiance en mon coach et il sait ce qui est bon pour moi. J’ai fait aussi deux « reconnaissances » du parcours pour me donner des repères lors du grand jour.

La veille je vais chercher mon dossard et me détends et profite des animations.

percu
Ma tenue est prête. J’ai prévu des gels, une mini pharmacie, de l’eau, et rechargé mp3 et téléphone, sans oublier la crème pour les pieds.

Après une nuit moyennement reposante et un bon petit déjeuner, ma fille m’a accompagnée jusqu’au départ ou se trouvaient déjà de nombreux coureurs. Je me suis retrouvée près de 2 coureuses et nous avons parlé un peu, sûrement pour nous rassurer.
Au départ de la course, la coureuse, Murielle, s’est rapidement fait distancer par son amie et nous avons continué ensemble pendant 16 km en nous encourageant mutuellement.  Puis elle a ralenti, je lui ai dit de ne rien lâcher et elle m’a dit de continuer. Je pensais courir seule quand Françoise, une autre coureuse de marathon, m’a accompagnée presque jusqu’à la fin. Elle avait une volonté impressionnante et nous avons couru ensemble plus de 20 km. Au dernier ravitaillement, j’ai marché un peu et elle a continué à courir, pressée d’arriver. Elle a bien fait car elle a pu s’arrêter 5 minutes avant moi.

Les 3 derniers kilomètres ont été très difficiles et c’est le mental qui m’a fait continuer malgré la fatigue. Je me répétais que la ligne d’arrivée était proche et que le plus dur était fait.

Je n’ai pas rencontré le fameux mur, peut-être parce que je me suis arrêtée à tous les ravitaillements, mais je pense que mes compagnes de course, Murielle et Françoise ont beaucoup compté.

J’ai franchi la ligne d’arrivée sans réaliser sur le moment que mon objectif était atteint.

marathon
Les douleurs aux pieds sont apparues après, mais je n’ai pas eu trop de courbatures.

C’est dur de revenir à une vie « normale » quand on a vécu des semaines à ne penser qu’au marathon. Après il y a comme un vide qu’il faudra combler avec un nouvel objectif.

Une petite vidéo pour revivre ces bons moments

 

2 commentaires sur “Premier marathon

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  1. Merci Luc. C’est une très belle aventure personnelle mais aussi humaine. Je n’y serai pas arrivé seule.

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