J’ai un peu délaissé le jardin ces temps ci et la mauvaise herbe a repris du terrain.

Vendredi soir je suis allée acheter des plants car samedi état le dernier jour où on peut planter selon le calendrier lunaire. Je devais encore préparer le terrain et avec la sécheresse, la terre est dure. Heureusement une pluie fine est venue me rafraîchir, mais pas suffisante pour réhydrater le sol. J’ai dérangé quelques bestioles, fourmis, araignées mais n’ai pas trouvé de vers de terre. Ils sont peut-être cachés plus profondément pour rester au frais. Par contre, les limaces ont été distribuées aux canards, elles font trop de carnage dans le potager.

C’est un vrai casse tête pour associer les plantes, faire tourner les catégories de légumes tous les ans, veiller à faire de l’ombre aux plantes sensibles  à la chaleur et garder du soleil pour les autres, mais petit à petit, j’apprends.

J’y ai passé du temps, mais maintenant mon potager à fière allure. Pendant cette saine occupation, me viennent en mémoire les images du film « dialogue avec mon jardinier » où le jardin devient un art de vivre et un moyen d’expression comme la peinture pour l’artiste. C’est un art qui donne des ampoules au mains et met le dos en compote.

Dimanche, c’est relâche côté jardin alors je me consacre à la maison. Je profite des premières cerises …

La semaine suivante est consacrée aux semis, je ne vais pas m’ennuyer.

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